Autorisation cantonale, salaire minimum du canton de mission, CCT étendue, contrat écrit, déclaration TariTemp : un métier sous autorisation, régi par la LSE et une CCT étendue. Le logiciel applique ces règles : vous saisissez les montants de la convention de votre client, il compare chaque salaire et refuse une mission sous le minimum.
CHF 22.00 de l'heure : à Neuchâtel, ça passe. À Genève, où le minimum applicable est de CHF 24.59, la mission ne s'ouvre pas. Le minimum retenu est celui du canton où le travailleur va travailler — pas celui de votre bureau. Et l'écran nomme la disposition qui l'impose.
Louer des services sans autorisation, ce n'est pas une irrégularité de forme : c'est l'activité elle-même qui devient illicite. Tant que le numéro et l'autorité qui l'a délivrée ne sont pas enregistrés, aucune mission ne s'ouvre. Le numéro ressort ensuite tout seul sur le contrat de mission, là où la loi l'exige.
Une semaine, un rapport, arrêté à son lundi. Le visa porte le nom de la personne qui l'a donné et sa date — c'est lui, et lui seul, qui fait foi. Et si quelqu'un corrige le rapport après coup, le visa tombe : votre client avait reconnu 41.5 heures, pas 44. Il revalide, ou rien ne part.
Une ligne par semaine, heures × tarif, en QR-facture. Celles qui attendent un visa attendent : une heure non visée n'est pas une créance, c'est une prétention. Si un rapport perd son visa entre la préparation et l'envoi, l'émission s'arrête net — on ne fige pas une facture dont une ligne vient de changer.
Les heures visées arrivent seules dans le décompte du mois, une ligne par mission : deux missions chez deux clients peuvent porter deux salaires horaires. Une semaine à cheval sur deux mois appartient au mois de son lundi ; elle se paie une fois, jamais deux. AVS, AC, LPP et impôt à la source suivent, parce que le temporaire est un employé comme un autre. Et si vous arrêtez le module demain, les heures déjà visées restent payables.
Genre de travail, lieu, entrée en service, salaire, délai de congé, horaire, numéro d'autorisation : la loi énumère le contenu. Le contrat se compose depuis la mission, se fige, sort en PDF et se note remis. S'il manque une donnée, il refuse en nommant le point qui manque — un contrat qui ne sort pas vaut mieux qu'un contrat qui a l'air valable.
Chaque travailleur a son écran : ses missions, ses heures de la semaine, rien d'autre. Il ne voit pas les missions de ses collègues, ne saisit rien avant le premier jour ni après le dernier jour effectif. Votre lundi matin ne commence plus par déchiffrer huit photos floues.
41.5 heures facturées CHF 65.00 contre CHF 28.00 de salaire : 56.9 % de marge, lisibles sur la mission — pas au bouclement de mars. Une mission dont le tarif passerait sous le salaire horaire ne s'ouvre pas : c'est une faute de frappe, pas une décision commerciale.
Une retenue fausse se découvre au contrôle, et c'est l'agence qui la doit. Les barèmes officiels de l'AFC se chargent canton par canton, et le décompte mensuel part à chaque canton au format Swissdec. Pour vos frontaliers, le lieu noté au timbrage tient les compteurs — télétravail, missions, nuitées — et les seuils se signalent avant d'être franchis.
La même masse salariale doit se dire trois fois : par partie d'entreprise, par genre de profession ISCO, et mission par mission. Une réserve, qu'il vaut mieux lire ici qu'apprendre après : le fichier se compose au format officiel, mais la transmission électronique attend notre inscription chez Swissdec. Nous ne sommes pas certifiés, et nous ne l'écrirons pas avant de l'être.
Plan comptable PME suisse, décompte TVA pré-rempli pour l'AFC, archivage légal, QR-facture native : la location de services est une prestation au taux normal, et elle est traitée comme telle. Photographiez une facture fournisseur : elle se lit, l'écriture se propose, la pièce s'archive. Votre fiduciaire entre en lecture directe.
Ce module n'est pas né d'un cahier des charges, mais des textes que vous subissez : la LSE et son art. 19, la CCT Location de services, l'annexe TariTemp de la déclaration Suva — lus en entier, pas en résumé. Nous n'avons pas encore d'agence en production sur cette édition, et nous ne prétendrons pas le contraire : c'est justement pourquoi nous cherchons des partenaires de lancement plutôt que des références. Ce que nous avons déjà, c'est un logiciel qui dit non au bon moment — et qui dit pourquoi.
Nous ouvrons cette édition métier à un nombre limité d'agences partenaires. Les premières bénéficient de la migration de leurs données incluse et d'un accompagnement dédié par notre équipe.
Dites-nous votre métier, nous vous montrons le logiciel sur vos propres cas.
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